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Le mausollee Nani Pale
Village pittoresque se singularisant par la dextérité des femmes de la localité dans la vannerie, Holly est situé à 12 km de Gaoua sur la route nationale n°12. Les objets fabriqués à base de paille et reliés avec des ficelles en plastique ou fabriqués à partir d’écorces d’arbres.
La vannerie est une tâche féminine qui se transmet de mère en fille ; chaque mère initiant sa fille dès le bas âge. La vannerie à Holly a essentiellement trois (03) fonctions : une fonction spirituelle, une fonction sociale et une fonction utilitaire.
La fonction spirituelle consiste à l’utilisation des paniers pour des cérémonies coutumières, notamment les fêtes d’initiation et les funérailles.
La fonction utilitaire fait référence à l’utilisation des paniers comme objets utilitaires : contenants pour produits agricoles, berceaux, séchoirs, couvercles, etc. La fonction sociale est relative à l’usage des objets dans les événements heureux ou malheureux de la vie courante.
Les ruines de Loropeni
Premier site burkinabè inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2009, les Ruines de Loropéni sont construites avec des pierres latériques et de l’argile. Elles sont constituées d’un rempart principal de forme carrée qui est partagé en deux (02) compartiments principaux à l’intérieur desquels se trouvent des sous-compartiments de formes principalement rectangulaires et qui sont dans une majorité orientée nord-sud ou est-ouest. .
La muraille fait environ 6 m de hauteur avec une épaisseur à sa base de 1m 40 environ, se préférentiellement progressivement vers le haut et qui n’est plus que de 25 à 30 cm. La muraille est presque parfaitement rectiligne. A l’intérieur, on aperçoit des vestiges d’occupations anciennes sous forme de restes de fondations.
Le site des Ruines de Loropéni fait partie d’un ensemble de ruines d’habitations dans une zone appelée aujourd’hui « le pays lobi » qui se situe à cheval sur les territoires burkinabè, ivoirien et ghanéen.
Le sanctuaire des rois Gan
Le Sanctuaire des rois Gan se trouve à Obiré, à 10 km de la commune rurale de Loropeni, au Sud-Est de Gaoua (50km). Il est composé de maisonnettes construites en pierres latéritiques avec un toit recouvert de ciment, à l’exception du sanctuaire du dernier roi qui a été réalisé en terre battue. Des statuettes à l’intérieur des sanctuaires symbolisent les souverains défunts. Le plan d’occupation du site se présente sous la forme d’un U avec des sanctuaires au milieu.
Les maisonnettes sont reparties sur deux sites (le premier abrite 19 sanctuaires et le second 09 sanctuaires). Sur certaines statuettes, on aperçoit des traces de sang et de plumes qui rappellent les sacrifices d’elles reçoivent.
Village aux fours traditionnels des potières
Djiliniora, village pittoresque situé à 7 km de Gaoua sur la route nationale n°11 se caractérise par la production d’objets issus de la poterie : foyers de cuisson, encensoirs, pots à fétiche, abreuvoirs pour volaille, canaris, pots de fleurs, etc.
Les articles sont fabriqués à base d’argile extraite dans les zones humides (les bas-fonds, les flans ou au sommet de collines). L’argile est mouillée, pétrie et conservée pendant plusieurs jours avant la confection des objets. Ceux-ci sont ensuite passés à la fournaise pendant environ 12 heures ou plus en fonction des couleurs recherchées.
L’activité de poterie dans le village de Djiliniora est une tâche intergénérationnelle qui se transmet de mère en fille. Elle a une double fonction : spirituelle et utilitaire.
Village des Vannieres
Village pittoresque se singularisant par la dextérité des femmes de la localité dans la vannerie, Holly est situé à 12 km de Gaoua sur la route nationale n°12. Les objets fabriqués à base de paille et reliés avec des ficelles en plastique ou fabriqués à partir d’écorces d’arbres.
La vannerie est une tâche féminine qui se transmet de mère en fille ; chaque mère initiant sa fille dès le bas âge. La vannerie à Holly a essentiellement trois (03) fonctions : une fonction spirituelle, une fonction sociale et une fonction utilitaire.
La fonction spirituelle consiste à l’utilisation des paniers pour des cérémonies coutumières, notamment les fêtes d’initiation et les funérailles.
La fonction utilitaire fait référence à l’utilisation des paniers comme objets utilitaires : contenants pour produits agricoles, berceaux, séchoirs, couvercles, etc. La fonction sociale est relative à l’usage des objets dans les événements heureux ou malheureux de la vie courante.
Musee des civilisations des peuples du sud ouest
Le Musée des civilisations des peuples du Sud-Ouest est situé dans la zone administrative de Gaoua, entre le Haut-Commissariat et la Gendarmerie. Il est entouré d’une basse clôture sans portail. A l’entrée, on aperçoit du côté gauche un kiosque et du côté droit un bâtiment abritant trois (3) boutiques de vente d’objets d’art. A l’est, se dressent quatre (4) habitats traditionnels gan et à l’ouest, une « Soukala » lobi. Au nord, se trouve le bâtiment principal construit du temps colonial, en terre battue (banco), de couleur blanchâtre et d’une toiture de couleur noirâtre.
Ledit bâtiment comporte un hall et trois (03) compartiments : deux (2) bureaux et une (01) salle d’exposition comprenant une salle dédiée à l’homme, une à la femme et une à la mort. Les différents compartiments sont garnis d’objets divers, allant des poteries aux sculptures, vanneries et tissages, en passant par les instruments de musique et les techniques traditionnelles d’extraction du fer. Les murs sont garnis de photos permettant de remonter le temps pour mieux comprendre l’histoire des différentes communautés.
Cimetiaires des tirailleurs senegalais
À l’entrée de la ville de Batié, en face de la RN 10, l’axe Gaoua-Batié, se trouve un cimetière abritant des tombes de soldats de différentes nationalités africaines et européennes. L’environnement du site est marqué par la présence d’arbustes notamment des teks qui lui donnent un aspect de bosquet. Ce lieu est connu sous le nom de “Cimetière des tirailleurs sénégalais”. Chaque tombe est délimitée par un rectangle de pierres avec une stèle sur laquelle est inscrite une épitaphe comprenant le nom du soldat, son numéro matricule, et parfois sa classe et l’année de son décès. Les tirailleurs sénégalais étaient des soldats africains qui se sont battus aux côtés des soldats français entre 1857 et 1960. Ce cimetière abrite les tombes de soldats décédés pendant la seconde Guerre mondiale ainsi que ceux morts lors d’affrontements entre les troupes occidentales et les guerriers africains. On dénombre environ une centaine de tombes de soldats sénégalais, maliens, burkinabè, etc.
Residence d'Houphouet Boigny
La résidence d’Houphouët-Boigny est un site situé au centre de la ville de Batié dans l’enceinte du Centre Médical. Elle se présente sous la forme d’un bâtiment de style colonial construit en pierres taillées, avec une fondation d’environ un mètre de hauteur.
Le bâtiment possède deux entrées, chacune avec un balcon. L’entrée sud est accessible par un escalier à plusieurs marches, tandis que l’entrée nord dispose d’une large terrasse offrant une vue sur l’extérieur. Selon les témoignages, Houphouët-Boigny aurait séjourné dans ce bâtiment à l’époque coloniale dans le cadre de la lutte syndicale pour l’indépendance. Pendant les campagnes politiques du R.D.A. (Rassemblement Démocratique Africain) en faveur de l’indépendance, Il a visité Batié en compagnie de Ouezzin Coulibaly, un syndicaliste voltaïque.
Grotte militaire de Djikoloko
Le site “Guerredinguè” qui signifie “le trou de la guerre” dans la langue dioula est un témoin de la présence de l’armée coloniale dans la Région du Sud-Ouest, plus précisément à Diébougou, chef-lieu de la province de la Bougouriba. Situé en plein centre-ville, il a été réalisé par les peuples du rameau lobi (Lobi, Dagara, Birifor, Gan, Djan Pougouli, Touni) sous la contrainte des colons français pour des objectifs militaires dans les années 1900.
La grotte dans son intégralité a été creusée dans une colline à environ 40 mètres du sol. Elle comprend trois (3) entrées principales dotées chacune d’un dortoir servant check-point pour les sentinelles, une issue de secours et un puits servant d’aération et d’éclairage. A l’intérieur, on y trouve plusieurs galeries dont trois (03) galeries entrecoupées en un (1) point qui semble être un lieu de stockage d’armes et de munitions. Une partie de la grotte comporte des dortoirs spacieux (8) et agréables avec une issue de secours qui seraient occupés par les officiers supérieurs. A l’extérieur et au-dessus de l’édifice, côté Ouest une tranchée munie d’un poste de sentinelle a été creusée probablement pour faire barrage aux ennemies (résistance du rameau lobi ou autres). Les militaires qui ont séjourné dans ces galeries et dont le nombre est estimé à environ quatre-cent-cinquante (450) constituaient une base avancée pour faire face aux différents assauts.